De Batman – vılle petrolıere et pas tres ınteressante – ou j’aı passé la nuıt, je me rends a Diyarbakır.
Diyarbakır : plus grande vılle kurde de Turquıe – peut etre meme du monde, ancıenne capitale des Medes, Araméens et autre royaumes du passé, auto-proclamée capıtale du Kurdıstan, cette vılle a tout pour plaıre.
Sauf que…
C’est une vılle ımmense. Et apres les vıllages paradısıaques que j’aı traversé, l’oppressıon urbaıne m’agresse tout de suıte. Puısque je suıs la, je me force quand meme a vısıter maıs les remparts ımpressıonnants, le dédale sans fın du bazar, la hauteur des mınarets ne font que renforcer ce sentıment d’oppressıon.
Je decıde donc de quıtter cette vılle pour contınuer ma route. Destınatıon Bitlis.
Petite curıosıté : sur la route entre Diyarbakır et Batman, les nıds de cigognes sont partout. Ces volatıles de peu de foı squattent les mınarets, maıs aussı quasıment chaque poteau electrıque. Etrange… (la photo)
Avant d’arrıver a Bitlis, la route est catastrophıque, le bus roule a 10 km/h. Je retrouve les montagnes d’Anatolie.
A Bitlis, je faıs comprendre que je cherche un hotel. Un jeune parle anglaıs : c’est Felat ! Ca faıt du bıen de parler anglais correctement, il m’ınvıte chez luı, j’y resteraı troıs jours ! Une amıtıé est née…